30 millions de voyageurs. Ce chiffre, brut et massif, résume à lui seul le statut de l’aéroport de Copenhague : colosse nordique, porte d’entrée sur le Danemark et pivot logistique pour la Scandinavie. Ici, tout s’organise pour que quitter les terminaux ne soit jamais un casse-tête, quel que soit votre itinéraire ou votre budget.
Transports publics
Ici, l’efficacité ne relève pas du hasard : le réseau de transports publics est pensé pour absorber les flux de passagers à toute heure, qu’il s’agisse de gagner la capitale, d’explorer les faubourgs ou de filer vers la Suède voisine. Métro, bus, train, chaque option a été calibrée pour éviter la moindre perte de temps.
Métro
Le Terminal 3 est directement relié à la station de métro, garantissant des départs fluides à toute heure. Inutile de se creuser l’esprit sur la direction à suivre : la ligne M2 va toujours vers Vanløse, sans bifurcation ni complication.
- En journée, l’attente ne dépasse jamais quelques minutes : un métro arrive toutes les 4 à 6 minutes. Entre minuit et l’aube, la fréquence descend à 15 ou 20 minutes.
- Comptez environ 15 minutes pour atteindre le centre de Copenhague, impossible de faire plus direct.
Les billets s’achètent soit aux bornes de la station, soit au comptoir DSB du Terminal 3. Ce système, identique pour le train, rend le parcours d’achat limpide.
Train
La gare ferroviaire, intégrée elle aussi au Terminal 3, permet de rejoindre les villes environnantes ou le cœur de la métropole. Pour ceux débarquant au Terminal 1, une navette gratuite rallie en cinq minutes la plateforme train. Côté billet : direction le guichet DSB, toujours au Terminal 3.
- En journée, un train part toutes les 10 minutes. Après minuit, la fréquence descend à trois trains par heure.
- Le centre-ville est à environ 15 minutes de trajet, tout aussi rapide que le métro.
Bus
Le réseau de bus quadrille la zone, chaque ligne répond à une attente précise selon l’adresse ou l’horaire. Voici les principales solutions :
- La ligne 5A trace une liaison directe entre l’aéroport et la gare centrale, Rådhuspladsen, Nørreport et divers points clés. Compter 35 minutes pour gagner la gare centrale. En journée, un bus toutes les 10 minutes ; la cadence ralentit un peu la nuit.
- La ligne 35 dessert East Airport, A.P. Møllers Allé, Dragør, Store Magleby, Tømmerup, Amagerhallen, Sundbyvester Plads, Irlandsvej et Dr Byen St.
- La ligne 36 relie l’aéroport à Korsvejens Skole, Tårnby st. et Nøragersmindevej.
Service de taxi
Les taxis stationnent devant les terminaux 2 et 3 à toute heure. Ils traversent la ville en moins de 20 minutes selon la circulation, avec un tarif compris entre 250 et 300 DKK, soit 30 à 40 euros la course, le confort à prix connu.
Transfert privé
Le transfert privé offre une alternative sans compromis sur la tranquillité : le chauffeur attend le passager à l’arrivée et le conduit sans détour à son hébergement, solution plébiscitée par les familles et les groupes chargés de bagages. Il suffit d’une réservation à l’avance pour bénéficier de cette formule sur-mesure.
Louer une voiture à l’aéroport de Copenhague
Prendre le volant dès la sortie de l’avion ? C’est possible ; six agences, Avis, Budget, Enterprise, Europcar, Hertz, Sixt, disposent de guichets sur place. Un conseil : réserver sa voiture en ligne avant le départ permet d’éviter la cohue et de trouver des tarifs avantageux, particulièrement en haute saison.
Louer un bus à l’aéroport de Copenhague
Pour les groupes, passer par la location de bus est souvent la clé de la logistique. Mieux vaut anticiper et réserver sur internet : cette précaution donne à la compagnie l’occasion de préparer l’accueil, de sélectionner le bon véhicule et de prendre en compte chaque besoin particulier.
Pour rejoindre Malmö depuis Copenhague, rien de plus simple : montez à bord du train direct entre la gare centrale de la capitale danoise et Malmö. L’arrêt à l’aéroport facilite cette correspondance ; prévoir environ 25 minutes de trajet. Le billet se prend impérativement avant de monter.
FAQ, Aéroport de Copenhague
Je suis en retard à l’aéroport. Est-ce que ça me posera un problème d’aller en ville ?
Peu importe l’heure d’atterrissage, rejoindre la ville reste simple. Métro, train, bus : les derniers départs s’étendent bien après minuit, et il reste possible de prendre un taxi en toute circonstance pour un budget d’environ 40 €.
Je quitte l’aéroport tôt le matin, y a-t-il des hôtels près de l’aéroport où je peux séjourner ?
Trois établissements majeurs vous tendent les bras à quelques minutes à peine. Le Crowne Plaza Copenhagen Towers (navette gratuite, à 3 km), le Park Inn By Radisson Copenhagen Airport (3 km également, confort pour tous types de voyageurs) et l’hôtel Hilton Copenhagen Airport (accès immédiat depuis le terminal). De la chambre solo à la suite familiale, le choix ne manque pas, restauration, fitness, business : tout y est.
J’aimerais me rendre à Copenhague entre deux vols. Est-ce possible ?
Bien sûr ! Moins d’une demi-heure suffit pour gagner le centre-ville depuis l’aéroport, à toute heure du jour ou de la nuit. Pour déposer valises et sacs, des casiers près du Parkeringshus 4 (P4) ainsi qu’une consigne située à l’extrémité du terminal vous permettent de circuler l’esprit libre le temps de votre escale.
Puis-je changer mon argent à l’aéroport pour payer mon transfert ?
Oui, plusieurs banques se trouvent au Terminal 2 et les distributeurs automatiques ne manquent pas dans l’ensemble des terminaux. Les bureaux de change sont répartis entre les terminaux 2 et 3, prêts à dépanner les voyageurs dès la sortie de l’avion.
Je continue mon voyage en dehors de Copenhague. Y a-t-il des lignes directes vers d’autres destinations ?
Pour la Suède voisine, le train vers Malmö fait directement escale à l’aéroport. Pour les villes danoises ou d’autres pays scandinaves, un passage par la gare centrale de Copenhague donne accès à une multitude de correspondances, de quoi ouvrir la porte à toutes les aventures.
Ici, aucun passager n’est laissé au pied du tarmac : à chaque étape, les correspondances s’enchaînent et rappellent qu’à Copenhague, la véritable question n’est jamais de savoir comment sortir de l’aéroport. Elle est ailleurs : par où commencerez-vous votre découverte danoise ?


